Communiqué du 20 mai 2017

 

  • Jean-Claude DENIS, instituteur retraité de Saint-Maur et Yolande HO A TCHUNG, infirmière à Mondor (1ère circonscription)
  • André YON, enseignant retraité et ex-adjoint au maire (Boissy) et Christiane GALLICOT, infirmière retraitée (3ème circonscription)
  • Christian GIRONDIN, enseignant retraité et Samira IDER, professeur des écoles (9ème circonscription)
  • Nicole FLORENCE, enseignante retraitée et Patrick LUBINEAU télécommunicant retraité

 

Avec les 64 candidats, de 35 départements, ils font campagne, avec le POID, partisan d’un gouvernement ouvrier, pour la rupture avec l’Union européenne et la Ve République, pour une Assemblée constituante souveraine, pour un gouvernement ouvrier.

Le 7 mai, Macron a été élu. Mais les faits établissent qu’il est ultra minoritaire (20% des électeurs inscrits). Le président Macron est illégitime. Il a annoncé son programme : la poursuite de la destruction du Code du travail et la précarisation généralisée, la destruction de la Sécurité sociale, la liquidation des régimes de retraites, une baisse supplémentaire de 60 milliards d’euros des dépenses publiques… tout cela en application des directives de l’Union européenne. Pour appliquer son programme, il prétend utiliser tous les instruments antidémocratiques de la Ve République, à commencer par les ordonnances.Face à ce programme de guerre contre la classe ouvrière et la démocratie politique, les représentants des grandes formations politiques – F. Baroin, J. C. Cambadelis, B. Hamon, P. Laurent, J. L. Mélenchon – ont tous indiqué qu’ils s’engagent, en cas de victoire, à gouverner avec Macron, soit dans le cadre d’une nouvelle majorité présidentielle, soit dans le cadre d’une cohabitation.

Mais sous la Ve République, la cohabitation entre le président et le Premier ministre a pour seule fonction de permettre, quelles que soient les circonstances, que le président préside et fasse respecter la Constitution, dont l’article 88-1 exige la stricte application des traités européens. Au moment où l’offensive fait rage contre les partis, le POID réaffirme qu’il ne saurait y avoir de démocratie politique sans partis ni syndicats et que la classe ouvrière a besoin d’un parti ouvrier pour défendre et représenter ses intérêts.Dans le Val-de-Marne, les candidats du POID lient les combats généraux contre les diktats de l’Union européenne – destruction du Code du travail, de la Sécurité sociale, des services publics, de l’industrie, pour l’abrogation de loi El Khomri au combat des hospitaliers contre les suppressions de postes et de services dans les hôpitaux, pour l’abrogation de la loi Touraine et des GHT, pour le retrait des mesures de déréglementation de Martin Hirsh à l’APHP, pour l’abrogation de la réforme des rythmes scolaires, le retour à la semaine de 4 jours (les mêmes sur tout le territoire national), l’annulation des fermetures de classes et l’ouverture de toutes les classes nécessaires, pour le retrait de la réforme du collège et toute disposition tendant à la territorialisation de l’Education nationale, le maintien des 28 bureaux de Poste menacés ou déjà fermés, ce qui ne peut passer que par le rétablissement du monopole public d’Etat de la Poste, la défense du statut des cheminots (RH 77), la renationalisation de tous les services publics, la restitution aux communes et au département des dotations volées par les gouvernements successifs et le rétablissement de tous les postes et services supprimés ou privatisés par les élus relayant l’austérité gouvernementale.

Les candidats du POID, parti de lutte de classe, invitent les travailleurs et les jeunes à se regrouper pour débattre avec eux dans les diffusions et les réunions publiques qu’ils organisent, à lire la Tribune des travailleurs et, notamment, participer à l’enquête contre l’ « ubérisation » du travail qui frappe particulièrement la jeunesse.